Ma passion: le VELO



Le vélo bouge tous les jours par les différentes courses tant sur le plan du cyclisme professionnel qu’amateur. Le monde de Picolino ne peut pas suivre les courses à cause de son emploi du temps avec beaucoup de regrets. Picolino a juste le temps de faire du vélo pour son plaisir le dimanche matin. Mais je vous fais part de mon sentiment autour de ma "petite reine".



LE VELO : IL FAUT L’AVOIR DANS LA PEAU

 
  
            Qui peut faire du vélo ? Tout le monde, oui tout le monde à la seule condition d’accepter de souffrir. Le vélo est un sport de souffrance, la personne qui ne veut pas se « faire mal à la gueule » ne doit jamais monter sur un vélo.
            Le vélo est-ce un sport d’homme ? Oui, un sport d’homme dans le sens que c’est un sport dur, qu’on n’a pas peur de faire couler de la transpiration et ne jamais renoncer à aller au-delà de la douleur. Les femmes peuvent en faire si elles ont l’absence de la peur de souffrir. Certaines femmes sont plus fortes que des hommes sur ce point, tout en gardant leur féminité. Des hommes ne seront jamais à la hauteur pour faire du vélo.
            Le vélo est un sport de sacrifices. Les sorties dominicales ne demandent pas tellement de privation, quelques heures les dimanches juste pour quelques dizaines de kilomètres (-100km).
Pour ceux qui veulent faire de la compétition, à un niveau moyen et pour participer à la course (attaquer, être dans les bons coups) dans les basses catégories (pour être au sommet, X5 les charges de travail et les kilomètres). La compétition demande de gros sacrifices, l’amour du vélo et la passion doit permettre de faire passer certaines « privations » en moments agréables et inoubliables. Pour la compétition, il faut faire de nombreuses sorties en semaine (minimum 3) + la course le dimanche durant la période des compétitions ; côté kilométrages en période de course (sorties + compétitions) au minimum 250 km hebdomadaire, durant une saison atteindre 10 000 à 12 000 kilomètres. Ces kilométrages ne concernent uniquement les courses Départementales et Régionales (pour les Seniors). Les entraînements doivent s’effectuer en fonction des objectifs sportifs, de ses capacités, pour cela il faut se connaître. Des années de pratiques permettent parfaitement de cerner ses limites et les façons de s’entraîner (analyses à chaque fois de l’effort).
Le vélo en compétition demande tellement d’efforts, de disponibilité, de sacrifices. Ceux qui atteignent le haut biveau n’ont pas peur des efforts et ont de la « classe » (un don, une facilité naturelle) mais durer dans le bas comme dans le haut niveau, uniquement la passion et l’amour de la petite reine le permet.
            Ceux qui comme moi ont le vélo dans la peau savent ce que j’ai voulu dire dans les lignes ci-dessus.
Moi, j’ai le virus du vélo qui coule dans mes veines. Je ne passe pas une journée sans penser à la bicyclette. Mon cœur bat pour vivre sur le plan médical (être vivant, un animal), pour être humain, j’ai besoin que la roue ne s’arrête jamais de tourner, plus ou moins vite (compétition ou loisir), mails elle tourne. Si elle stoppe alors je serai proche de la mort, le vélo est le carburant de mon cœur.
            Uniquement les amoureux viscéraux de la « petite reine » peuvent ressortie ces sentiments.
 
 
 
Ma position sur « l’affaire Armstrong » (dopage à l’EPO en 1999) ou sur une autre affaire de ce type, elle n’a pas changé depuis la dernière fois, voir, elle s’est encore durcie.

 




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Le monde de Picolino

Septembre 2005


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